Voyager avec son chien en avion

26 conseils pour prendre l’avion avec un chien en soute le plus sereinement possible

Tous les amoureux des animaux ont un jour été confrontés à la problématique délicate du voyage. Que ce soit pour un déplacement prolongé, une mutation, une expatriation, un PVT (quésako le PVT ?), ou même simplement des vacances, la question se pose toujours : faut-il emmener son chien en avion ? Dans cet article, nous allons vous parler d’un cas particulier : prendre l’avion avec un chien en soute. Laïka était déjà entrée dans nos vie quand nous avons décidé de passer deux ans au Canada, mais nous n’avons pas tout de suite décidé de lui faire vivre la même aventure. Pour les petits animaux, qui peuvent voyager en cabine avec leurs maîtres, la question est un peu plus facile (mais pas inexistante non plus, on s’entend !). Pour un gros animal de 45 kilos, le voyage en soute s’impose. Beaucoup de questions se mettent alors à tourner dans tous les sens dans notre tête. Combien ça coûte ? Est-ce que ça peut mettre votre chien en danger ? Comment est-ce que ça fonctionne ?

Voici quelques conseils et retours d’expérience qui vous permettront de prendre la bonne décision, mais aussi de vous préparer au mieux pour le grand jour.

Pour un voyage tout en douceur, nous vous les proposons étape par étape : commencez par vous poser les bonnes questions, préparez ensuite son voyage, optimisez votre temps le jour J et, enfin, gérez intelligemment l’arrivée en terre inconnue !

 

Prendre la bonne décision !

 

1. Connaître la génétique de son chien

Selon les destinations et les compagnies aériennes, il existe des races de chien interdites de vol et d’autres dont la constitution est trop instable pour prendre l’avion. Certaines espèces ont par exemple un coeur trop fragile pour supporter le vol ! Renseignez-vous donc précisément avant de pousser la réflexion plus loin. Pour avoir des informations fiables, rendez-vous sur le site internet des différentes compagnies aériennes envisageables et consultez la section « Animaux en soute ».

2. Prioriser le bien-être de son chien

Vous connaissez bien votre animal et vous allez potentiellement lui imposer un moment riche en stress et en anxiété. Posez-vous donc la question : est-ce que ça vaut vraiment le coup pour lui ? Demandez-vous dans quelle mesure il pourrait vivre cette expérience plus mal qu’un autre chien. A-t-il un sévère problème d’attachement ? Pleure-t-il beaucoup quand vous le laissez seul ? Apprécie-t-il les transports ou s’agite-t-il pendant les trajets en voiture ? Est-il très indépendant de vous ou bien vivrait-il très mal le fait de rester chez quelqu’un d’autre pendant votre absence ? Tous ces paramètres peuvent influencer votre réflexion. Pensez avant tout à son bien-être à lui ! 

3. Se renseigner sur la procédure de quarantaine et les règles dans le pays de destination

Certaines destinations imposent encore aujourd’hui de longue périodes de quarantaine pour les animaux, notamment en fonction du pays d’origine. Prenez le temps de connaître la procédure dans votre cas, cela peut influencer votre décision. Concernant le Canada, pour un animal en provenance de l’espace européen, la loi n’impose aucune quarantaine tant que vous possédez un certificat de bonne santé et une preuve de vaccination contre la rage !

4. Vérifier les périodes autorisées pour prendre l’avion avec un chien en soute

Méfiez-vous des saisons ! Pour certaines destinations, les compagnies aériennes peuvent refuser de transporter votre chien en soute parce qu’il y fera trop froid ou trop chaud. Par exemple, nous n’aurions pas pu emmener Laïka au Canada si nous avions pris l’avion au coeur de l’hiver.

5. Rejoindre des groupes de discussion sur les réseaux sociaux

C’est très rassurant de lire les témoignages d’autres personnes, et cela permet bien souvent d’échanger avec ceux qui on fait – ou vont faire – le même trajet que vous avec la même compagnie. Il y a également beaucoup d’entraide possible (vous pourrez par exemple y trouver une cage d’occasion utilisée une seule fois !), et votre propre témoignage après le vol sera apprécié.  

 

Ça y est, c’est décidé, tout est documenté et vérifié : vous partez avec lui ! Oui, mais concrètement, comment on fait ?

Avant le vol

 

6. Bien choisir la cage de transport

Pour voyager avec un chien en soute, il faudra vous munir d’une cage homologuée répondant à la norme IATA. Attention, toutes les marques ne sont pas certifiées ! Prenez le temps de vous renseigner avant d’investir dans cet objet qui peut coûter assez cher. Mesurez également consciencieusement votre chien pour vous assurer d’acheter la bonne taille : il doit avoir assez d’espace pour pouvoir se tenir debout et se retourner. Nous avons préféré jouer la prudence et nous avons acheté la nôtre directement sur le site d’AirFrance. Laïka étant assez grande et potelée, nous avons dû débourser 350€ ! Mais ne lésinez pas sur ce point, sinon la cage et l’animal pourraient être refusés au moment de l’embarquement.

7. Connaître le poids total avant de réserver le billet d’avion du chien en soute

Avant de réserver le billet, pesez votre chien chez le vétérinaire et ajoutez-y le poids de la cage, qui est indiqué dans les spécifications techniques. Ces informations vous seront demandées au moment de la réservation ! Prévoyez également une petite marge, surtout si votre départ n’est que dans quelques mois : on ne sait jamais, un chien peut grossir rapidement ! Surtout si il est jeune. Vérifiez également les limites de poids que les compagnies imposent avant d’acheter votre propre billet. Notre conseil : si vous dépassez la limite autorisée, n’hésitez pas à en discuter directement avec eux. Moyennant un supplément, ils sont très susceptibles d’accepter quand même de transporter votre animal ! En ce qui concerne le prix du billet pour un chien en soute, dans notre cas nous avons payé 200€ chez AirFrance pour un vol long courrier et un total de 65kg (on avait prévu une marge, hein..).

8. Penser aux moyens de transport avant et après le vol !

Ça peut paraître idiot, mais prendre l’avion nous fait parfois perdre de vue tout le reste. Voyager avec un chien en soute ne sera pas le seul obstacle : les déplacements terrestres ne sont pas toujours facile non plus avec un gros chien ! Pensez à favoriser des moyens de transport le moins stressant possible pour votre animal : ce sera toujours ça de gagné ! Évitez également un changement d’aéroport lors d’une correspondance !

 

 

9. Prévoir deux visites chez le vétérinaire

C’est l’étape incontournable pour pouvoir emmener votre chien à l’étranger avec vous. Le vétérinaire sera capable de vous renseigner sur les exigences du pays dans lequel vous vous rendez. Pour le Canada, nous avions d’abord fait vacciner Laïka contre la rage et payé son passeport pour chien pour la modique somme de 4€ (attention alerte mignonnerie). Enfin, prévoyez un second rendez-vous un jour ou deux avant le grand départ : il vous faudra un certificat de bonne santé très récent !

 

 

10. Acheter la cage très en avance (plusieurs mois si possible !)

Cela vous permettra de l’habituer à y passer du temps au quotidien pour que ce soit un lieu familier et sécurisé au lieu d’une source d’angoisse. Ne vous en servez jamais de lieu de punition ! Laïka a eu un peu de mal au début mais nous l’avons incité doucement à y entrer sans la forcer et, à force de patience, elle a dormi volontairement dans sa cage – ouverte ! – pendant trois mois avant le vol. Le jour du départ, c’était un lieu rassurant à ses yeux et ça a beaucoup aidé à la calmer.

11. Mettre des couvertures et des doudous sur le sol de la cage

Bien en amont et pour le vol, tapissez le fond de la cage de ses coussins préférés ou d’un plaid moelleux, ainsi que de ses peluches habituelles. Malgré l’interdiction annoncée, vous aurez souvent le droit de les y laisser pendant le vol ;). Au-delà du simple confort, leur odeur familière aidera votre chien à se sentir en sécurité.

12. Accrocher les gamelles à la porte de la cage

Elles sont souvent fournies avec la cage mais si ce n’est pas le cas, procurez-vous en ! Cela vous permettra de donner à boire à votre boule de poil pendant les temps d’attente. Sachez aussi que, bien souvent, l’équipage fera l’effort de lui verser de l’eau avant le décollage et après l’atterrissage.

13. Pas de tranquillisant !

Il y a beaucoup de débats à ce sujet. C’est une question que tout le monde se pose dans cette situation : dois-je donner un somnifère à mon chien avant un voyage en soute ? Notre conseil : ne le faites pas ! D’abord parce que beaucoup de ces calmants ont parfois des effets néfastes sur les animaux ; ensuite parce que certaines compagnies aériennes refusent très clairement de faire embarquer des animaux sous sédatifs (c’est le cas d’AirFrance !) ; et enfin parce que si le dosage n’est pas le bon et que votre chien n’est qu’à moitié sédaté, cette perte de contrôle pourrait lui causer encore plus de stress ! Par contre, vous pouvez vous procurer des remèdes à base de plante et lui en donner pendant quelques semaines avant le départ, comme des fleurs de Bach :).

14. Nourrir le chien avant le vol s’il est long

Mais attention, assez tôt pour qu’il ai le temps d’évacuer avant d’entrer dans sa cage ! Vous ne voudriez pas lui imposer une vessie pleine ou une grosse commission à retenir pendant des heures en plus du stress ;). Sans parler de l’inconfort pour lui et pour vous si, justement, il ne se retient pas…

15. Enregistrer ses bagages le plus tôt possible

Faites enregistrer vos bagages et demandez à revenir au dernier moment pour déposer votre chien au guichet des bagages hors-format ! Remplissez les formulaires pour lui mais insistez pour revenir plus tard. Vous serez ainsi libérés de vos valises mais vous pourrez rester avec lui le plus longtemps possible. 

16. Rester détendu : votre chien le sentira !

C’est un fait qui n’est plus à prouver : les animaux ressentent ce que nous ressentons. Essayez de rester le plus zen possible, parlez lui calmement et inondez-le d’ondes positives : il s’en sera que plus serein !

Cette fois, c’est bon. L’embarquement est terminé, vous êtes assis à votre place dans l’avion et vous pleurez toutes les larmes de votre corps en pensant à votre boule de poil seule dans la soute. Mais même pendant le vol, vous pouvez vous éviter des angoisses et des soucis !

 

Pendant le vol

 

17. Ne pas hésiter pas à demander à l’équipage des nouvelles du chien en soute

Vraiment ! Demandez-le leur avant le décollage (ou même après). Insistez un peu si il le faut mais bien souvent ce n’est pas nécessaire. L’équipage fera en sorte de vous confirmer que votre animal est bien à bord, que la lumière a été allumée pour lui dans la soute et que le pilote est au courant de sa présence à bord. Lors de notre vol Paris-Montréal, le stewart a fait plusieurs allers-retours entre nous et le préposé à la soute pour vérifier que Laïka allait bien (« un gros chien marron c’est ça ? »). Il nous a même informé qu’elle avait de l’eau et qu’ils étaient deux sur ce vol ! Rien de tel pour se sentir un peu plus tranquille.

 

 

18. En cas de correspondance, prévoir au grand minimum 3h

Il est parfois nécessaire de prendre une correspondance. Mais attention ! Prévoyez vraiment beaucoup de marge pendant votre escale pour avoir le temps de récupérer votre chien, de lui faire faire un petit tour, puis de le ré-enregistrer sur le prochain vol. Eh oui, tout doit se faire manuellement, ce n’est pas comme pour les bagages ! Nous vous conseillons d’ailleurs d’insister (beaucoup, beaucoup) pour qu’ils conservent vos bagages quand même. Il nous a toujours été dit que nous devions TOUT récupérer puis TOUT ré-enregistrer et ce n’est qu’une fois à Montréal que le responsable bagagiste nous a dit que c’était absolument n’importe quoi et qu’il ne fallait pas se laisser faire. Donc récupérez votre chien mais bagarrez-vous un peu pour ne pas avoir à trainer toutes vos valises en plus de sa cage.

 

 

19. Garder avec soi des friandises à portée de main

C’est très pratique pour le rassurer à chaque étape à travers les barreaux de la cage pendant les temps d’attente et de transition.  La nourriture est toujours l’élément le plus rassurant pour un animal. Mais ne le gavez pas trop non plus, sinon vous vous retrouverez encore avec un problème de digestion !

 

 

20. Essayer de sortir de l’avion parmi les premiers

Eh oui, pour une fois, soyez égoïste ! Mais restez poli ;). Bien souvent, un sourire et quelques mots peuvent grandement vous faciliter la vie. Expliquez à vos voisins de cabine que votre chien vous attend (ils vous auront entendu en parler avec l’équipage !) et que ce serait très aimable de leur part de vous laisser passer. Vous serez surpris de la gentillesse des gens, surtout quand le bien-être d’un animal est en jeu ! Pensez également à payer un petit supplément en amont pour choisir une place pas trop loin d’une porte de sortie : vous serez plus vite dehors !

 

 

21. Scruter le déchargement de l’avion par les hublots en attendant d’en sortir !

Pas de chance, au moment de notre correspondance à Paris nous nous sommes retrouvés bloqués en cabine pendant un long moment. Mais parfois les planètes s’alignent comme il faut : cela nous a permis de voir Laïka être débarquée de la soute. Nous l’avons aperçue à travers les barreaux de sa cage et, surprise ! Elle était assise tranquillement et regardait autour d’elle avec curiosité, comme si elle découvrait un nouveau parc sympa. Elle qui aboie toujours sur les inconnus, elle n’a absolument rien dit à l’homme qui secouait la cage pour essayer de la faire descendre du tapis roulant sur le tarmac. Autant vous dire qu’après ça, on s’est vachement détendus pour les 8h de vol vers Montréal. Et elle aussi, probablement. Pour voir son déchargement de l’avion, vous pouvez voir la photo ci-dessous. Elle existe également en vidéo dans notre « Petit manuel d’atterrissage au Québec » à 2 minutes 20 ! 

 

Enfin ! Vous avez atterri, et vous courrez à travers ces corridors interminables vers votre fidèle compagnon. Oui mais voilà, il y a encore quelques étapes à franchir avant de le retrouver… Pas de panique, pour ça aussi on a quelques astuces.  

Après le vol

 

22. Ne pas avoir peur de dire que votre chien vous attend

Si votre attente est longue (délivrance du visa, passage des douanes, etc…), n’hésitez pas une fois encore à informer les autres passagers ou les agents de l’aéroport du fait que votre animal vous attend : beaucoup vous laisseront passer avant eux !

 

 

23. Prévoir un chariot entier pour la cage (et encore !)

Oui, parce que selon le gabarit de votre fidèle compagnon, la cage peut être gigantesque et très lourde. À l’embarquement, ça va : vous avez des amis pour aider et le chien tenu en laisse. Mais à l’arrivée, vous devez transporter le tout ! Prévoyez donc un grand chariot ou simplement des roulettes qui, dans notre cas, n’étaient pas fournies avec la cage (alors qu’elles auraient dû l’être !).

 

 

24. Ne pas sortir le chien de sa cage et ne pas la démonter avant d’avoir passé la douane

Avis aux imbéciles dans notre genre qui, trop heureux de récupérer leur chienne, l’ont rapidement libérée de sa cage en plein milieu de l’aéroport : c’est interdit tant qu’elle n’a pas été inspectée par la douane ! Vous pouvez également recevoir une amende assez salée si jamais elle se « lâche » sur le sol… Bien sûr nous avions eu le temps de démonter entièrement la cage pour pouvoir la transporter sur le chariot (cf notre conseil suivant) et il a fallu tout refaire en sens inverse. Imaginez la tête qu’elle a fait quand elle a dû rentrer dedans à nouveau !

 

 

25. S’équiper avec ce qu’il faut pour ramasser ses besoins et le nettoyer 

En cas de petit incident pendant le vol, vous serez heureux d’avoir de quoi nettoyer la cage et le poil de pitchounet (nous, on a été chanceux !). Pensez aussi au fait que les aéroports ne sont absolument pas prévus pour les chiens et manquent souvent d’espaces verts à proximité. Prévoyez des petits sacs à c*c* et attendez-vous à de très longs pipis sur le bitume juste devant la porte vitrée de l’aéroport ! On adore ça. 

 

 

26. Passer du temps avec lui après l’arrivée

Ne prévoyez pas trop d’activités sans lui et ne le laissez pas trop seul dans dans un nouvel endroit. Les premiers jours, essayez tant que possible de lui procurer une stabilité émotionnelle et recréez rapidement une petite routine. Il ne s’en remettra que plus vite ! 

 

Et voilà, vous êtes prêts pour la grande aventure !

 

Rassurez-vous, dans la très grande majorité des cas tout se passe très bien, et vous venez d’éviter tous les obstacles les plus fréquents grâce à votre lecture. On espère que ces quelques conseils vous seront utiles, et si vous souhaitez nous faire partager quelques astuces issues de votre propre expérience de voyage avec un chien en soute, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire ! 

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À très vite et bon voyage, parole de ouaf !

 

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